Les points forts des agents immobiliers déclarés au Maroc.
L’agent immobilier dispose d’un large panel de biens à vendre. Si vous êtes vendeur vous pouvez conclure avec lui une exclusivité qui lui assure de ne pas être en situation de concurrence contre un autre agent non déclaré sans scrupule et malhonnête.
Si vous êtes à la recherche d’un bien à louer ou à acheter, vous bénéficierez d’un catalogue de proposition correspondant à vos attentes et non pas à de l’approximatif.
Sur le marché locatif, l’agent immobilier peut exercer des fonctions de syndic et soulager les propriétaires des lourdes tâches de gestion courante.
La vente ou la location d’un bien immobilier nécessite une véritable organisation. Il faut trouver les clients, apporter à l’acquéreur des informations sur des aspects techniques et les éléments juridiques jusqu’à la conclusion de l’acte d’acquisition.
Toutes ces tâches peuvent être lourdes à porter pour un particulier par contre un agent immobilier peu vous économisez beaucoup de temps et d'argent.
Dernier avantage: l’agent immobilier connait son marché. Il est capable d’évaluer avec précision le prix d’un bien et de déterminer le temps qu’il faudra pour trouver un acheteur et conclure la vente.
Les agents immobiliers sont présents dans toutes les grandes villes du Royaume. Ils sont, à la fois, proche des acheteurs, très implantés localement et garant d’un minimum de professionnalisme. S’il est toujours possible de conclure une vente de gré à gré, cette opération comporte des risques importants. Le recours à un professionnel limite cette prise de risque. Gageons que si demain, la profession adopte, comme c’est le cas dans d’autres pays, un cadre règlementaire contraignant, ils deviendront alors totalement incontournables.
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-Attention aux pièges
La liste des pièges à éviter est vaste : il est quasi impossible de les énumérer. Pourtant, les pièges les plus courants peuvent concerner ou la personne du vendeur ou le bien (objet de la transaction).
- Vendeur : Ceux relatifs au vendeur prennent plusieurs formes. Ils peuvent se traduire par l’usurpation de l’identité du véritable propriétaire ou par l’incapacité d’exercice du vendeur. De plus, ce dernier peut également se révéler de mauvaise foi et taire une information essentielle relative au bien à acquérir. Comme par exemple : un litige sur l’étendue de son droit de propriété ou s’il est commerçant, sa cessation de paiement que ses créanciers peuvent faire valoir et faire anéantir toute cession immobilière en fraude de leurs droits.
- Bien : Le bien lui-même peut faire l’objet de différentes tromperies. En effet, une inadéquation entre ce qui est proposé à la vente et le bien en lui-même est parfois constatée. Tromperies sur le métrage, sur les matériaux utilisés, ou encore fausses informations sur l’état du bien sont possibles.
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Beaucoup de MRE rêvent d'acheter un bien immobilier au Maroc, mais avant d'acheter, il faut prendre certaines précautions.
Les conseils de Maître BAROUSSE concernent surtout les ventes de biens en VEFA, c’est-à-dire la Vente en Etat Futur d'Achèvement ou vente sur plan lorsque la construction du bien n’est pas achevée.
Ne pas verser d’acompte
La première chose qu’il conseille est de ne pas verser d’acompte tant qu’un contrat préliminaire de vente en VEFA, ou compromis de vente, n’a pas été signé entre l’acheteur et le promoteur. Censé protéger l’acheteur, ce contrat est signé juste avant le contrat définitif de vente et doit être obligatoirement rédigé par un notaire ou autre professionnel du droit.
Dans ce contrat préliminaire, la date et le numéro d’autorisation de construire du projet immobilier doivent être impérativement mentionnés.
Ensuite, doit également figurer sur ce contrat préliminaire, un certificat émanant du promoteur ou de l’architecte du projet attestant que les fondations au niveau du réez de chaussé du projet ont bel et bien été construites. Maître BAROUSSE rappelle que dans le dossier des Jardins de la Moulouya à Saïdia les acheteurs avaient versé un acompte en 2006, alors que le promoteur Urbatlas, n’avait obtenu les autorisations qu’en 2010 !